Rebâtie en 1759, la porte sainte Agathe permettait de gagner l'église paroissiale de Sainte Agathe, située sur l'autre versant du vallon.
Elle donne aujourd'hui toujours accès aux remparts.
La protection naturelle de l'éperon rocheux sur lequel est bâtie la ville était renforcée au Sud, au Nord et à l'Ouest par un réseau de murailles qui s'adossent au rocher calcaire.
Ces murailles constamment remaniées ou réparées sont d'une datation difficile à l'exception de la partie la plus élevée qui correspond à l'ancien couvent des Ursulines.
Cette dernière portion de murailles a été rétablie au cours du 17ème siècle à l'initiative des religieuses en remplacement des murs détruits de l'ancien château-fort.
Texte de la plaque posée sur place par l'association.
Rebuilt in 1759, the Saint Agathe gate gave access to the Saint-Agathe parish on the other side of the valley.
It still gives access to the ramparts.
The natural protection of the rock on which the town is built was reinforced on the north, south and west sides by a network of walls leaning against the chalky rock.
These fortifications, constantly modified and repaired are difficult to date except for the highest part where the Ursulines convent used to be.
This part of the ramparts was rebuilt on the nuns' decision to replace older broken walls of the fortress.
Text of the plaque placed on site by the association.